DE L’URGENCE DE PENSER A NOS OCEANS !

Notre planète est constituée de plus des deux tiers de nos océans et mers, ce n’est pas un hasard si on la surnomme «la planète bleue». Nos océans sont à l’origine de la vie, et ne connaissent pas de frontières.

Et pourtant, cette grande partie de la terre souffre de nos actes. Chacun doit en prendre conscience et limiter ses impacts pour continuer à faire vivre le poumon de la Terre.

LES CONSEQUENCES DE NOS ACTES

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Chaque année des centaines de milliers d’animaux marins (poissons, mammifères ou encore oiseaux) meurent pour avoir consommé les déchets plastiques qui sont dans nos océans. Ce que l’on ne sait pas forcément, c’est que cela influence également sur notre propre santé humaine, et produit notamment de gros dégâts économiques.

Le déchet le plus récurrent est le sac plastique. Environ 10% proviennent d’activités marines (comme la pêche), 10% sont rejetés directement sur nos littoraux et 80% proviennent de l’intérieur des terres.

QUELQUES CHIFFRES INTERESSANTS

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Combien de temps un détritus reste-t-il dans l’environnement ?

– Les journaux et le papier toilette : de 2 à 4 semaines
– Les gants de coton et les boîtes en carton : de 1 à 5 mois
– Les mégots de cigarette : de 1 à 3 ans
– Les canettes en aluminium et les piles en mercure : 200 ans
– Les couches jetables, compresses et tampons : de 400 à 450 ans
– Les fils de pêche : 600 ans
– Les sacs et bouteilles plastiques : Jusqu’à 1 000 ans

Heureusement des solutions existent ! Il y a ce jeune hollandais de 19 ans, qui a pour projet de nettoyer les océans avec la conception d’un  «entonnoir géant». Mais ce projet n’est possible qu’avec le soutien de chacun, l’union faisant la force.

EXPLICATION DU PROJET

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Comment ? L’entonnoir imaginé permet de récupérer les déchets en grosse quantité. L’avantage principal réside dans le fait qu’il n’y a pas besoin de gaspiller de l’énergie en allant chercher les plastiques, mais simplement d’attendre que les plastiques viennent à l’entonnoir. Simple, non? Tout ceci grâce aux courants marins.

La forme ? C’est un assemblage de plusieurs tuyaux en forme de bouées sur plus de 100 kilomètres en dessous duquel sont attachés des panneaux de trois mètres qui permettent de bloquer les déchets.

Quel risque pour la faune et la flore marine ? Aucun risque, ce projet respecte l’environnement … Sinon, à quoi bon ? Les écrans font trois mètres et sont donc suffisamment grands pour bloquer les déchets et assez petits pour ne pas gêner l’écosystème marin.

« Dix ans pour nettoyer la moitié de l’Océan Pacifique »

Bien entendu, ce projet demande votre soutien :

Avec 2 millions de dollars, ils pourront mettre leurs théories en place pour travailler. Plus d’un million de dollars ont déjà été donné, et nous avons aussi participé. Qu’attendez-vous ? Cela se passe ici !

La Terre est précieuse, prenons en soin !

Merci à Océane, lectrice du site,pour cet article. N’hésitez pas vous aussi à nous envoyer vos articles.

Fondateur du blog
  1. Comme l’explique cet article ( http://www.surfrider.eu/en/le-blog/boyan-slats-ocean-cleaning-machine-lets-not-get-carried-away/ ) du directeur de Surfrider Foundation Europe, le projet de Boyan Slat n’est en AUCUN CAS une solution!

    Au contraire ! Le projet de Boyan Sat est Financé en grande partie par des acteurs du monde de la production de déchets plastique et en faible partie par le crowdfunding. On pourrait même caricaturer en y voyant un verdissement du projet.
    On appelle ça du greenwashing.
    Greenwashing au lieu d’Oceanwashing…

    Sur les objectifs maintenant. 10 ans pour nettoyer le gyre du pacifique ?…
    Et pourquoi pas aussi organiser une soupe géante ou un voyage interstellaire en trottinette !
    Et que fait-on des centaines de millions de déchets plastiques qui sont déversés dans les océans chaque année ? Et que fait-on des microplastiques que la faune marine consomme et qui se retrouve dans la chaine alimentaire ?

    Tant que ce flux de déchets ne sera pas arrêté à la source, est-il vraiment utile de médiatiser un simple « coup de balais »? L’invention de Boyan Slat ne nettoierait les déchets que sur une colonne d’eau de 5m! Or, on trouve des déchets flottants jusqu’à 150m. Que fait-on également de ceux qui ne flottent pas? Et ceux qui sont à 5,1m ?

    Corriger à la source et toujours plus intelligent et efficace que de laisser un système se détériorer pour ensuite apporter une « solution ».
    On est en plein dans la stratégie du pompier pyromane !

    Sans vouloir faire l’apologie des actions de Surfrider, je préfère de mon côté m’investir dans le lobbying et aider à faire plier les politiques afin d’interdire définitivement l’usage des sacs plastiques ! Elles commencent à porter leurs fruits

    Ne fermons pas les yeux dès que l’on nous y jette un peu de poudre !

  2. Je suis plutôt d’accord avec Antoine, même si je pense qu’il faut à la fois prendre le problème à la source, mais aussi s’attaquer aux conséquences. Il faut des 2.

    Au Rwanda, les sacs plastiques sont interdits sur tout le territoire. C’est un peu bizzare quand on passe la frontière (les douaniers m’avait confisqué les 2 -3 sacs plastiques que j’avais pour mes fringues sales, quelques vivres et mes fils électroniques), mais une fois qu’on y est, on s’aperçoit que vivre sans sac plastique est un jeu d’enfant. Tout le monde à son sac en tissu, réutilisable, et c’est bien mieux comme ça.

  3. Evidemment qu’il faut traiter le problème à la source! Mais en attendant que le monde entier prenne conscience des dégâts, devons nous attendre les bras croisés? Je pense que cette idée est une bonne idée tant qu’elle est respectueuse de notre belle planète bleue!

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